mardi 16 mars 2010

Ce blog vit-il encore ?

http://commons.wikimedia.org/wiki/Image:Answer_to_Life.png

Ce week-end, lors de l’AG de Wikimédia France, quelques-uns de ceux qui se sont perdus sur ces pages m’ont demandé si mon blog était définitivement mort.

La réponse est : « NON »

À la question de savoir si quelque chose d’intéressant et de constructif allait y être bientôt, j’ai émis la seule réponse qui vaille en ces lieux : « 42 »

Alors évidemment, pourquoi faire un post pour avancer de telles banalités ? Bêtement pour faire un teaser et vous donner l’eau à la bouche en vous annonçant tout ce que vous pourrez bientôt découvrir ici :
Voila ce que vous pourrez lire bientôt dès que tout ça aura pris corps, dès que je saurais écrire correctement un post et dès que je me prendrai en main, surtout.

En attendant, j'en profite pour féliciter le nouveau secrétaire de Wikimédia France qui est issu de nos rangs : Nicolas (aka belett). Et ça c'est vraiment une vraie bonne nouvelle.

mercredi 27 janvier 2010

Naissances et morts sur Wikipédia


Une polémique traverse actuellement la Wikipédia anglophone : que faire des biographies de personnes vivantes ? L’excellent Wikipedia Signpost, qui est à notre Wikimag ce que le New York Times est à Télé Z, revient sur cette polémique dans sa dernière livrée. Un contributeur anglophone, Carcharoth, s’est livré à un petit exercice intéressant en analysant le nombre d’articles biographiques selon l’année de naissance et de décès de 1899 à 2010. Je vous invite à lire l’article et ses conclusions ici. En gros, on peut constater qu'il vaut mieux mourir récemment pour avoir le droit à son article (le pic est de 4 825 morts en 2008), ce qui n’est guère surprenant, et que la valeur n’attend pas le nombre des années puisque ce sont les natifs de 1982 qui sont les mieux représentés (8 577 ont leur article).

À la lecture de cet article, je me suis demandé si la version francophone suivait la même tendance. J'ai donc compilé les données des catégories « Naissance en XX » et « Décès en XX » pour les années 1899 à 2009. Cela donne le graphique ci-dessus.

Globalement pas de surprise : on observe aussi chez nous que les morts récents ont plus facilement droit à un article dans l’encyclopédie. C’est sans doute bien normal pour un site autant en prise avec l’actualité de consacrer facilement un article à une personnalité dont le décès récent génère beaucoup d’articles de presse et de livres. Il faut aussi bien constater que, dès qu’une mort est annoncé, on observe un pic de fréquentation sur WP. Ainsi, l’article sur Philippe Séguin a été consulté plus de 128 000 fois le jour de sa mort et celui sur Maxime Leroux, mort le 26 janvier, est passé de moins de 100 visites à plus de 18 000. Avec de tels chiffres, il n’est pas étonnant qu’un contributeur un peu chevronné passe par là et catégorise l’article dans la catégorie qui va bien, ici [[Catégorie:Décès en 2010]]. C’est beaucoup moins évident quand un rare visiteur passe sur l’article consacré à la fort peu médiatique Renée Prévert, morte en 1988.
D’autre part, avec 133 985 naissances contre 54 934 décès sur la période étudiée, on a bien la confirmation que Wikipédia s’intéresse avant tout aux personnes vivantes. Bien évidemment, et vous comme moi en sommes la preuve, tous les gens nés au XXe siècle ne sont pas encore morts et la population mondiale a fortement augmenté au cours du siècle dernier. Cependant, la différence entre les deux nombres montre que la notoriété immédiate ne signifie pas que la trace laissée dans l’histoire sera marquante. Certains suppressionnistes auraient tôt fait d’envisager d’appliquer les mêmes critères aux personnalités contemporaines qu’aux plus anciens, et donc supprimer toute une flopée de joueurs de football moldaves ou d’actrices porno péruviennes. N’est-ce pas au contraire la richesse de Wikipédia de mettre à disposition du plus grand nombre des informations sur des personnes aussi diverses et ainsi d’être un témoignage du présent ? Qui sait si ces informations ne seront pas utile à qui voudra faire une histoire du football moldave dans cinquante ans…

En regardant plus finement les courbes, on observe, sur frWP comme sur enWP, deux pics de mortalité aux années 1918 et 1944-45 : sans doute la mort en fin d’un conflit mondial est-il un gage pour entrer dans l’histoire… Quant aux naissances, on observe deux maxima intéressants. Les natifs de la période 1972-85 sont plus de 2000 par an à avoir un article, alors que les pays industrialisés sortaient du baby-boom ; c’est sans doute la marque de la sur-représentation des sportifs en activité (ou jeunes retraités), des acteurs et chanteurs à la notoriété inversement proportionnelle à l’âge et, aussi, des personnalités liées au monde informatique. En gros, des personnes qui savent créer le buzz. Par contre, on remarque que les personnes nées dans l’immédiat après-guerre sont aussi bien représentées (2 001 natifs de 1947). Carcharoth y voit un effet démographique lié au baby-boom. Personnellement, je pense plutôt que cette abondance de sexagénaires est une marque que les notables actuels sont plutôt bien présents dans l’encyclopédie : politiciens, journalistes, écrivains, scientifiques… Eux aussi sont dans l’actualité, ils sont donc dans Wikipédia.

Enfin, je n’ai pas pu m’empêcher d’être sidéré par le nombre d’articles présents dans la [[Catégorie:Date de naissance inconnue (XXe siècle)]] (2 457 personnes). Soit il y a beaucoup de personnes si peu notables qu’on ne peut retrouver leur date de naissance, soit les wikipédiens ne s’intéressent pas beaucoup à une personne au moment de créer un article et ne vont même pas à la bibliothèque du coin consulter le Who’s who?. En tout cas, ce chiffre permet de penser que l’autopromo reste pour le moment un phénomène marginal.

vendredi 1 janvier 2010

Nous y voila !


Ça y est, c’est fait : comme prévu, 2009 n’a pas passé la nuit.

C’est maintenant l’heure des bonnes résolutions, des souhaits pour l’an neuf (qui est donc l’an dix). Alors, encore un peu entêté par les effluves d’une nuit de réveillon, je souhaite tout simplement que 2010 soit une année où vos projets se réaliseront, où les inévitables difficultés que connait chacun seront vaincues.

Je souhaite aussi que la connaissance sous toutes ses formes soit encore mieux partagée, librement et gratuitement, à travers Wikipédia, Wikisource et Commmons notamment. Qu’en 2010, les synergies qui éclosent grâce à ce formidable outil qu’est Internet continuent à se développer et que chacun apporte, modestement, sa participation à essayer de rendre ce monde un peu meilleur.

Bonne année à tous.

lundi 28 décembre 2009

Vivement l’année prochaine !


À l’aube de cette nouvelle décennie, je fais comme tout le monde et j’essaie de faire un bilan de l’année pas encore finie. Vu que je ne parle quasiment que de Wikipédia et des projets frères en ces lieux, je ne vais pas vous surprendre en évoquant l’un d’eux qui me tient à cœur.

Ça a dû germer au moment de la journée du patrimoine où, faute de faire la promo des projets Wikimédia comme cela fut un temps évoqué, nous avons décidé avec certains wikipédiens rennais d’orienter nos visites en fonction des besoins de Commons pour étoffer la [[Category:Monuments historiques in Rennes]]. Entre les gouttes de pluie, la moisson a été riche : hôtel de Courcy, hôtel Oberthür, etc. Mais le problème était de donner un peu de sens à tout ça, notamment grâce à la base Mérimée, mise en œuvre par le ministère de la Culture et particulièrement bien fournie en Ille-et-Vilaine.

Hélas, en parcourant cette base exhaustive des monuments historiques français, quelle ne fut pas ma déception de voir que la plupart d'entre eux n'était pas illustrée ou alors avec des images bien peu représentatives. Alors on s'est mis à arpenter les rues de Rennes à la poursuite de la grosse centaine de MH que compte notre belle ville. L’objectif initial était plus ou moins de compléter en couleurs et en bonne qualité ce que Mérimée avait déjà. Évidemment, comme chaque participation à un projet Wikimédia, il s'agit de partager tout ça sous licence libre.

Et puis la machine s'est emballée. Un modèle {{Mérimée}} a été créé pour lier chaque photo à la fiche idoine dans la base. Des monuments déjà abondamment photographiés, mais à chaque fois sous le même angle, on été revisités, comme le Parlement de Bretagne et sa place, ou Notre-Dame-en-Saint-Melaine. Des façades ont été auscultées pour en faire ressortir d’insoupçonnés détails (sur la cathédrale, par exemple). Bref, en fin de compte, tous les MH de Rennes sont désormais photographiés.

Il ne reste plus qu’à les transférer sur Commons, a mettre le lien vers la bonne fiche Mérimée, à géolocaliser correctement et à trouver (et/ou créer) les catégories idoines pour que tout ça soit exploitable. Autant dire que Rennes sera sans doute la première grande ville française à avoir une photo libre de chacun de ses monuments historiques. Mais ce sera en 2010 !

Bonne fin d'année.

mercredi 18 novembre 2009

Du bon usage des listes

http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Palais_Bourbon_-_Jules-Ars%C3%A8ne_Garnier.JPG
Une récente votation l’a confirmé : sur la Wikipédia francophone, une liste ne peut être de qualité. Soit, puisque la communauté l’a décidé, c’est que ça doit être vrai. C’est donc aussi que le boulot qui est fait pour l’élaboration d’une liste n’est pas du travail encyclopédique, enfin, en tout cas, c’est ce que certains laissent entendre dans leurs arguments.
Comme d’habitude, je n’ai pas pris part à cette consultation, pensant peut-être ingénument que la rédaction d’articles est souvent une occupation plus enrichissante sur Wikipédia que la participation à ces grands débats qui font florès. Sur le coup, je dois bien dire que je me suis quand même senti un peu con.

Il se trouve que, entre le « wikisourçage » des rues de Rennes et la « Commonsisation » des monuments historiques de ma bonne ville, il m’arrive de m’occuper des élus ayant représenté mon département à l’Assemblée nationale. Récemment, je me suis occupé de la liste qui leur est consacrée sur Wikipédia.

Il y a quelque temps, je l’avais déjà enrichie des noms de tous ceux qui avait été députés depuis la Libération. Sur Wikipédia, on a souvent l’impression que l’histoire politique française a commencé avec la XIIe législature de la Cinquième République, celle qui a commencé en 20021, comme l’essor de la version de la version francophone de l’encyclopédie en ligne. Autant dire que ça demande un certain boulot de fouilles dans les archives de remonter jusqu’en 1945.

À l’image de ce qu'avait initié mon camarade amateur de jus de raisin sur la liste des maires de Rennes, j’ai trouvé intéressant d’agrémenter cette liste d’une frise chronologique permettant, d’un coup d’œil, d’avoir une vision synthétique de l’évolution politique d’un territoire. Bien sûr, certains des raccourcis que j’ai choisis2 sont critiquables, mais le principe d’une liste est de synthétiser les informations et d’inviter le lecteur à découvrir les articles dédiés à chacun de ces élus.

En farfouillant un peu, je suis tombé sur une liste de députés que je ne connaissais pas : celle des élus de la VIIe législature de la Cinquième République3. Là, je dois dire que j’ai eu un choc : liste indigeste basée uniquement sur l’ordre alphabétique et, surtout, aucune étiquette politique n’est indiquée.

Je ne suis pas sûr de faire des listes de qualité en m’attaquant aux députés bretons4, mais je suis sûr que les listes de daube, ça existe bel et bien sur Wikipédia !

1 : Parfois même c’est encore pire ; au hasard, allez jeter un œil sur la liste des députés de la Seine-Maritime.
2 : J’ai ainsi délibérément choisi d’affecter la même couleur aux députés MRP, UDF et Nouveau Centre au nom d’une certaine continuité idéologique et d’un positionnement revendiqué au centre-droit ; idem pour ceux du RPF, de l’UNR, du RPR et de l’UMP. La création de l’UMP en 2002 fait que nombre d’entre eux changent de couleur dans la frise, sans pour autant que cela marque une évolution idéologique notable.
3 : Seuls députés de la Cinquième élus à la proportionnelle, il était, il est vrai, difficile de les faire figurer dans un des articles consacrés à chacune des circonscriptions législatives.
4 : Je me suis ensuite attaqué aux élus de Loire-Inférieure (puis Atlantique) voisine avant d’envisager d’appliquer la même méthode aux trois autres départements bretons.

samedi 14 novembre 2009

En flanant dans les rues


Il y a quelque temps, dans un précédent billet, je vous faisais part de mon engouement pour ces illustres personnages de ma bonne ville de Rennes que j'essaie, modestement, de faire sortir de l'oubli en leur consacrant quelques lignes dans Wikipédia.

Or donc, en un jour pluvieux, je me retrouvais tout en haut de la bibliothèque des Champs Libres à chercher quelque information propre à alimenter « mes » articles quand je suis tombé sur une perle. Bien sûr, l'objet ne paie pas de mine : un mince volume coincé entre deux imposantes anthologies consacrées à l'histoire de la Bretagne. Mais, sa date de publication m'a interpellé : 1883. Voilà donc un ouvrage qui est dans le domaine public et aurait donc sa place dans Wikisource !

Je remarque ici que, tout à l'enthousiasme de ma découverte conjointe de Wikisource et du Dictionnaire de Trévoux, je n'ai guère parlé de ce projet dans un billet de juillet. Alors, pour ceux qui l'ignore, ce projet méconnu soutenu par la Wikimedia Foundation est formidable. Il s'agit d'un wiki dont le but est de collecter les scans d'œuvres libres pour les retranscrire et en favoriser ainsi la libre utilisation par tout un chacun.
Quand un wikisourcien a dans les mains un ouvrage tombé dans le domaine public, ce n'est pas l'instinct du bibliophile qui s'éveille en lui ; point d'émotion devant des pages marquées par le temps et couvertes d'inscription presque illisibles. Au contraire, plus le texte est lisible, mieux ça vaut : dans le cas des Notices sur les Rues, Ruelles, Boulevards, Quais, Ponts, Places & Promenades de la ville de Rennes, point de souci, les pages sont propres et le texte apparaît clairement. Direction donc le scanner que la bibliothèque met aimablement à la disposition de ses lecteurs et, après quelques tâtonnements informatiques1, le fichier scanné est intégré à Wikisource. Les « cyber-moines copistes » peuvent commencer leur travail et ça va bon train. La version finalisée du texte est consultable sur cette page, elle concerne les 48 premières pages − lues, relues et validées − d'un livre qui en compte 93. Autant dire que très prochainement tout le texte du livre sera en ligne.

Une fois passée la satisfaction du projet bien enclenché, à défaut d'être fini, se pose la question inévitable : « C'est bien gentil tout ça, mais ça sert à quoi ? »

Il est vrai que l'intérêt « wikipédien » d'un tel ouvrage ne saute pas forcément aux yeux. L'encyclopédie étant ce qu'elle est, l'intérêt d'avoir un article dédié à toutes les rues de villes importantes est régulièrement débattu. Ainsi, en juillet 2008, une PàS musclée concernait des listes de rues belges. Un des débatteurs avait sorti une formule qui fait désormais florès : « On peut difficilement comparer les rues de Bruxelles avec les rues de Paris, pour lesquelles existe une bibliographie importante où la plupart des rues de Paris sont traitées et commentées » ; ce que certains ont eu tendance à résumer en : « les seules rues méritant d'avoir un article dans WP sont celles de Paris ».
Sans abonder cette position extrémiste, force est de constater que Wikipédia n'est peut-être pas le lieu idéal pour avoir un article sur chacune des rues de Rennes2. Un article aurait sa place sur un wiki territorial, comme WikiBrest ou WikiManche, mais il n'existe pas (encore ?) de tel site communautaire sur Rennes ou sur l'Ille-et-Vilaine.
Une lecture attentive des Notices sur les Rues, Ruelles, Boulevards, Quais, Ponts, Places & Promenades de la ville de Rennes permet cependant de dénicher certaines informations qui méritent d'être partagées dans l'encyclopédie en ligne. Pour ne citer qu'un exemple, on y trouve quelques éléments de biographie sur Hippolyte-Jean-François Le Graverend, un ancien député qui aurait sa place dans Wikipédia.

Personnellement, je pense que l'intérêt est surtout patent pour tous ceux qui s'intéresse à l'histoire de la ville. En dressant un inventaire exhaustif des rues de la capitale bretonne, cet ouvrage permet d'en tracer un plan précis qui peut être comparé avec le tissu urbain actuel. Pour ce faire, il existe un formidable outil libre pour cartographier un territoire : c'est OpenStreetMap. Le géographe libriste que je suis est forcément intéressé par ce projet mondial de carte coopérative libre. À Rennes, il y a une très active communauté qui a réalisé la cartographie de la totalité de la commune. C'est parfait pour faire des cartes libres de la ville et retrouver facilement son chemin. Par contre un truc me chiffonne : je ne sais pas comment faire pour ajouter quelque part un calque indiquant les rues existant à la fin du XIXe siècle. Voilà pourtant une application que j'aimerais bien voir développée.

Et puis cela permettrait sans doute d'avoir une carte d'évolution urbaine plus exacte que celle que j'ai réalisée pour l'article Rennes de Wikipédia.

1 : Il s’agissait là de mon premier apport à Wikisource à partir d’un document sur papier, d’où un scan parfois un peu de biais et un fichier DjVu pas terrible, malgré de bons scans et une page d’aide très utile.
2 : Malgré une exploration du site de la ville, il est d’ailleurs impossible de savoir facilement combien il y en a actuellement ; il y en avait 206 en 1883.

mercredi 21 octobre 2009

Ça fait drôle de vieillir

Il y a quelque temps, l'aimable canidé helvétique nous faisait partager son sentiment sur la bizarrerie des relations entre wikipédiens.

Aujourd’hui, à chaque fois que je vais sur Wikipédia, un bandeau jaune surgit en haut de la page : « Vous avez un nouveau message ». Pas de panique cependant, je sais qu’une fois par an, les messages qui s’accumulent tout au long de la journée seront plutôt sympas pour cause d’anniversaire. Grâce en soit rendue à un modèle qui apparait chaque jour sur le Bistro et rappelle quels sont les valeureux contributeurs qui vieillissent en ce jour.

Comme dans la vraie vie, ça peut en énerver certains ; libre à eux de ne pas s’inscrire dans la liste en question. Personnellement, j’aime bien ça. Peut-être parce que c’est souvent l’occasion de venir faire un petit salut sur la page de gens dont on apprécie les contributions.

Au mitan de cette journée, vingt-deux y sont allés de leur petit message ; dans le lot, j’en connais tout juste 50 % en vrai, et quelques autres avec lesquels j’échange régulièrement via IRC.
Ce qui m’interpelle chaque année, c’est de voir que nombreux sont ceux que j’ai rarement, voire jamais, croisés qui viennent me saluer. Même quand on est plutôt discret dans les différentes pages de discussion, ça fait drôle. Mon ego me pousserait à croire que mes actions sont plutôt appréciées. Plus prosaïquement, je pense qu’il doit y avoir des spécialistes du bonanniversairage qui cherchent par là une certaine reconnaissance.

Décidément, sur WP comme ailleurs sur le Net, les voies de la convivialité sont assez tortueuses.